La relance est une relance verte.

 
 

Depuis vingt ans, la France a réduit de 20 % ses émissions de CO2, mais dans le même temps, son empreinte carbone* a augmenté de 17 %. L’explication est simple : nous avons arrêté de fabriquer en France des produits pour les importer d’autres pays qui émettent davantage de CO2. Tous les efforts menés à l’intérieur de nos frontières, nous les avons perdus par nos importations. Ce modèle est inefficace pour notre économie et n’est pas cohérent avec nos objectifs environnementaux.

Aujourd’hui, le président de la République fait le choix pour la France d’une croissance durable et juste. Une croissance qui économise nos ressources naturelles, qui émet moins de CO2 et qui protège notre biodiversité. Le plan de relance y répond totalement à travers la rénovation thermique des bâtiments, l’aide à la décarbonation de l’industrie, le bonus écologique, la prime à la conversion pour l’achat d’un véhicule propre ou encore la transformation du secteur agricole, mais également la recherche et l’innovation pour le développement de technologies vertes. Un investissement dans le nucléaire doit permettre à la France de garder sa capacité de production de l’électricité décarbonée sur le long terme.