Surveillance des maladies animales transmissibles à l’homme

Contribution des chasseurs à la lutte contre la tuberculose bovine

 
 

Depuis quelques années, plusieurs cheptels bovins ont fait l’objet d’abattage pour cause de tuberculose, maladie qui est transmissible à l’homme mais également à la faune sauvage jouant un rôle de réservoir et de transmetteurs à d’autres cheptels de ruminants.

C’est aussi une maladie à fort enjeux économique pour la filière de l’élevage bovin. A cet effet, une surveillance approfondie est en place dans l’ensemble des cheptels bovins depuis 2012 et au niveau de la faune sauvage depuis 2013. La persistance de la maladie, notamment en région Nouvelle Aquitaine, première région de France atteinte, entraîne des mesures de surveillance renforcées au niveau de la faune sauvage.

Les chasseurs, qui ont été formés au préalable, ont donc reçu des instructions et du matériel pour examiner et envoyer en analyses certains abats et organes de sangliers qu’ils tuent au cours de chasses, afin d’évaluer le niveau de présence sur le territoire de Charente-Maritime de la maladie et de mettre en place certaines mesures de gestion complémentaires. Rappelons qu’en 2018, un sanglier a été trouvé positif à la tuberculose dans le sud du département.